Sous les arbres, rejoignons-nous !

Aidez-nous à planter 10 000 arbres en 4 hivers, de 2020 à 2023, et former les habitants à en prendre soin.

La vallée de la Drôme, comme l’ensemble du territoire français, a vu disparaître ses haies et ses mares lors des différentes campagnes de remembrement. Les conséquences ? Perte de biodiversité, érosion des sols, appauvrissement des nappes phréatiques et affaiblissement du lien social dans les campagnes.


En 2020, grâce au don de Jérôme Muñoz, pépiniériste à Die, les associations Biovallée et Écologie au Quotidien ont pu mobiliser les acteurs du territoire pour planter 700 arbres fruitiers, et 2 000 de plus en 2021, grâce à la participation de Jérôme Veauvy, pépiniériste à Crest. D’autres entreprises de la vallée ont également contribué en offrant des cuves de récupération d’eau de pluie, des piquets et du grillage de protection.


Au total, ce sont donc près de 3 000 arbres qui ont été plantés sur 30 communes grâce à la mobilisation de 1 500 personnes au sein d’une soixantaine de collectifs. Aidez-nous à en planter 10 000 d’ici 2023 !

Pour aller plus loin

Des partenariats ont également été noués avec 12 associations locales et entreprises pour former les habitants, élus et enseignants, à l’entretien des arbres et aux enjeux de préservation de la biodiversité.

Entre mai et juin 2021, près de 250 participants ont été formés et sensibilisés aux thématiques de la biodiversité, de la vie du sol, des plantations et du soin aux arbres.

L’ensemble du projet proposé par Biovallée et Écologie au Quotidien viendra en soutien des initiatives suivantes :

  • Créer des espaces potagers
  • Planter des arbres non fruitiers
  • Poursuivre les plantations d’arbres sur des terrains communs
  • Valoriser les déchets organiques et broyats
  • Organiser des animations et formations autour de l’environnement
  • Travailler sur la transformation des fruits, circuits courts et solidaires
  • Soutenir les projets de plantations chez les privés
  • Encourager les pratiques de greffe
  • Désimperméabiliser les cours d’écoles

Les associations Biovallée et Écologie au Quotidien poursuivent donc leur partenariat pour développer le programme « Sous les arbres, rejoignons-nous » qui a pour ambition de planter 10 000 arbres en 4 hivers dans la vallée de la Drôme, participer à la plantation de haies, et contribuer à créer du lien social.

Pour mener à bien cet ambitieux projet, nous avons besoin de vous pour :

  • planter 5 000 arbres fruitiers et 5 000 arbustes de haies
  • organiser une trentaine de formations grand public (inventaire de biodiversité, haies, mares)
  • animer 5 chantiers participatifs

Grâce à nos partenariats, le budget formations et achat d’arbres 2022 ne s’élève qu’à 11 000 €. L’état et l’Europe contribuent chacun à hauteur de 4 000 €, il nous reste à trouver 3 000 €. Toute contribution est la bienvenue, même symbolique.

Klub Terre étant un fonds de dotation, votre participation ouvre droit à réduction fiscale.

Aidez-nous à constituer des haies diversifiées, acheter le matériel pour réaliser des chantiers participatifs, et à financer la poursuite des formations biodiversité en 2022  !

Séjour réinsertion par les Tambourlingueurs

Depuis 2011, la compagnie des Tambourlingueurs intervient auprès de mineurs pour favoriser leur réinsertion par la médiation musicale et des débats. Le 21 juin 2021, en partenariat avec le Klub Terre, ConfKids, l’Institut des Futurs Souhaitables (IFs), NovaSens et la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) elle a organisé un séjour d’immersion nature dans la Drôme, réunissant 2 jeunes issus de la protection judiciaire de la jeunesse et leur éducateur, 5 étudiantes de Sciences Po, 5 futures travailleuses sociales, et 2 jeunes réinsérés dans la compagnie qui ont participé au séjour précédent.


L’objectif : croiser les regards, inviter à questionner les représentations du monde, partir à la découverte les un•es des autres, dans un territoire marqué par les antagonismes féconds. Chaque groupe de participant avait été rencontré en amont, pour leur demander comment ils imaginaient les autres et comment les autres les voyaient selon eux.

Une fois commencé le séjour, impossible pour les plus jeunes de fermer l’œil la première nuit tant il y avait à dire, tant la rencontre était jubilatoire. À l’heure du petit déjeuner, toutes les anecdotes convergent pour dire la joie de la rencontre, de la découverte d’un univers autre que le sien. Vocabulaire, sexualité, valeurs, perception des risques ou des opportunités, études, famille, vécu en général et vécu de la crise sanitaire, rêves d’avenir pour les uns et de présent pour les autres… d’où qu’ils viennent, aucun.e de ces jeunes ne croit que « meilleur est avenir », pour reprendre la formule centrale de l’Institut des Futurs Souhaitables.

Entre crise sociale, économique, écologique, culturelle, technologique… ils ne parviennent à projeter que des effondrements. Pour autant, aucun.e n’a abandonné et chacun.e continue à se battre sur son terrain. Chaque terrain, chaque méthode, est différent. Ils ne cherchent même pas à se convaincre mutuellement de la prévalence d’une cause sur une autre. Ils cherchent. C’est tout. Et c’est TOUT.

À l’aube du 2ème jour, un autre constat se dessine, ou plutôt une confirmation prend une forme nouvelle : c’est dans la rencontre que les armes se transforment en outils, que la colère se transmute en espoir, que la distance devient recul, et que les apparentes divisions prennent l’allure d’une chasse au trésor, où l‘on fait fortune en trouvant ce qui nous lie. Les pirates modernes ne sillonnent pas les océans lointains, mais les âmes voisines.

Projet pédagogique à la base pensé pour ces jeunes, le projet Drôme a été une nouvelle preuve d’un rôle essentiel de notre génération pour donner un avenir à la leur : être des ponts invisibles. Arrêter de nourrir les dissensions et les divisions d’une part, créer les occasions de la rencontre d’autre part.
Et s’effacer pour laisser opérer, sans intervenir, le besoin fondamental de chacun.e d’entrer en contact avec l’autre.

Le Klub Terre est fier d’avoir pu soutenir ce séjour par un don de 2.550€.

Financer l’organisation d’ateliers environnement et société pour les lycéens

Pablo Servigne, chercheur et auteur

Pour impliquer les jeunes dans une vision positive de l’avenir, quoi de mieux que de les interroger directement ?

Le contexte

À l’heure où il est tentant de se replier et de s’isoler, 3 associations drômoises (Biovallée, Écologie au Quotidien et le Laboratoire de la Transition) ont au contraire mutualisé leurs forces pour lancer une ambitieuse « Mobilisation territoriale pour un futur désirable ».
Ce projet, impliquant un grand nombre d’acteurs du territoire, vise à donner la parole aux jeunes, lycéens et lycéennes, au sujet de l’environnement, de leur place dans la société, et de leur engagement personnel.

En mai 2021, une équipe de 8 bénévoles et professionnels tous animés par une même flamme a donc organisé une première série de 4 ateliers autour de la notion de « futurs désirables ». Ces forums ont permis d’aborder des enjeux inquiétants sous un angle attractif et constructif, grâce à une méthode d’animation interactive et impliquante du type World Café et aux interventions de personnalités engagées telles que Pablo Servigne et Adélaïde Charlier.

Adélaïde Charlier, porte-parole belge de Youth for Climate

Chaque module commençait par une question adressée aux jeunes pour amorcer la discussion et les échanges  :

  1. Quels sont les enjeux actuels (état des lieux) ?
  2. Que faudrait-il pour que je sois heureux/se quand j’aurai 25 ans ?
  3. Que doivent faire les responsables politiques ou économiques ?
  4. Qu’est-ce que j’ai personnellement envie de faire ?
Ateliers, vote en se positionnant dans l'espace

Les ateliers ont été rythmés et animés par :

  • Estelle Gilliot, chargée de mission à Écologie au Quotidien
  • Friderike Decker, étudiante Allemande engagée et bilingue
  • Caroline Sorez, consultante, animatrice et thérapeute
  • Fabienne Soude, administratrice d’Écologie au Quotidien
  • Jean-Louis Virat, expert-comptable retraité, président du Laboratoire de la Transition

Les contributions des élèves ont été mises en commun et synthétisées le 3 juin 2021 lors d’une table ronde qui a permis aux participants des différents établissements de se rencontrer et d’échanger.

Un engouement partagé

Tous ces moments d’échange et de coopération ont été très appréciés, autant des élèves que des équipes pédagogiques et des directions d’établissements, et ce sont aujourd’hui 8 établissements aux profils variés (CFA, MFR, lycées publics et privés) qui souhaitent accueillir ces interventions. Les premiers établissements participants souhaitent eux aussi poursuivre la démarche et l’idéal serait qu’un plus grand nombre d’établissement puisse participer, notamment ceux qui accueillent des jeunes en difficulté.

Pour répondre à cette demande accrue (jusqu’à 32 demi-journées mobilisant 2 à 3 animateurs à chaque fois), il faut donc augmenter les effectifs de l’équipe pour atteindre 12 animateurs et animatrices.
Plusieurs personnes partageant les mêmes valeurs et le même enthousiasme ont déjà été approchées et se tiennent prêtes à rejoindre l’équipe actuelle, mais les moyens financiers ne permettent pas encore de finaliser leur participation.

Mur de post-it

Réalisations prévues

En plus des interventions dans les différents établissements scolaires, plusieurs actions et évènements sont prévus :

  • Un Inter-forum, le 5 février 2022, pour réunir éco-délégués et volontaires des 8 établissements afin qu’ils se connaissent, se parlent, et mettent leurs travaux en commun pour fournir une conclusion partagée à diffuser dans leurs établissements et dans le cadre amical, social et familial.
  • La création de « clubs développement durable » dans chaque établissement. Ces clubs, véritables lieux de rencontre entre élèves, équipe pédagogique et animateurs, auront pour objectif d’initier de nouvelles actions au sein des établissements, ce qui rejoint la circulaire de l’Éducation Nationale du 24/09/2020 incitant à la coopération.
  • La rédaction et publication des conclusions, mi-2022. Les documents produits serviront de trame pour des acteurs souhaitant monter le même type de projet dans d’autres régions. La forme et le contenu seront bien sûr le reflet des contributions des élèves.
  • Une table ronde de restitution et synthèse, juin 2022. Ce sera l’occasion pour les différents acteurs (élèves, enseignants et direction d’établissement) de se rencontrer et de tisser des liens avec les structures invitées : associations favorisant la solidarité, la responsabilité, l’écologie, la sobriété, et bien plus.

Objectif de la campagne

Le budget des prochaines interventions et réalisations est estimé à environ 9 000 €, réparti comme suit :

  • Animation : 5 000 €
  • Tables rondes : 1 300 €
  • Inter-forum : 1 000 €
  • Frais des bénévoles : 1 000 €
  • Rédaction des synthèses : 500 €
  • Frais divers : 700 €
Présentation des dépenses et sources de financement en camemberts

Les établissements partenaires, le Laboratoire de la transition, divers dons et ventes permettent de financer les deux tiers de ces dépenses, mais pas d’atteindre la somme nécessaire. Le Klub Terre s’est donc proposé d’organiser un financement participatif pour rassembler les 3 500 € manquants et montrer ainsi à la jeunesse que les générations précédentes sont prêtes à soutenir activement leur vision de l’avenir.

En savoir plus sur les associations

  • Les « acteurs de la Biovallée » fédère les associations, entreprises, habitants et élus de la vallée de la Drôme qui agissent pour le climat, la biodiversité, l’environnement. Réalisations récentes : plantation de 700 arbres au profit des collectivités, plateforme collaborative, colloque « Plantes à Parfum Aromatiques et Médicinales », Territoire d’Innovation en Biovallée (budget 12.8 M€), séjours découverte…
  • Écologie au Quotidien est organisatrice depuis 19 ans des « Rencontres de Die et de la Biovallée », dix jours d’échanges instructifs et constructifs rassemblant plus de deux mille personnes et plus d’une centaine de bénévoles.
  • Le « Laboratoire de la Transition », dont la raison d’être consiste à mettre en lien théoriciens et chercheurs avec les acteurs de terrain dans un but d’enrichissement réciproque. À son actif : colloques et tables rondes, enquête plan local de résilience auprès des élus locaux, expérimentation en PME de reporting ESG (environnement, sociéto-social, gouvernance), publications…

Contreparties

  • Les 3 associations sont reconnues d’intérêt général, vos dons ouvrent donc droit à réduction d’impôt de 66%.
  • De plus, votre nom sera indiqué (si vous le souhaitez) dans les actes qui seront publiés mi-2022.
  • Enfin, pour tout don de 90€ ou plus, vous recevrez un exemplaire du livre « Nantis sceptiques, devenez écolos », dans lequel  Jean-Louis Virat questionne notre rapport à la technologie et propose des pistes pour penser et agir.

Au nom de l’équipe, des élèves et de leurs enseignants, merci pour votre contribution !

Création d’un jardin partagé collectif à Lus-la-Croix-Haute

Depuis le printemps 2020, l’association Les Lucioles œuvre à la création d’un jardin partagé collectif et écologique sur la commune de Lus-la-Croix-Haute. Les partenaires et habitants ont déjà beaucoup donné pour le projet mais il nécessite quelques investissements supplémentaires. Elles lancent donc un financement participatif pour réunir cette somme et permettre à tout le monde de venir jardiner et profiter du lieu dans de bonnes conditions.

Réunion de préparation avec les partenaires du projet

Les objectifs de ce jardin sont multiples.

  • Sur le plan environnemental, il favorisera la biodiversité : traitements naturels, plants bio, espèces locales
  • Sur le plan social, il encouragera les liens entre les habitants, l’entraide et la démocratie directe. La rédaction de la charte et la plantation d’arbres fruitiers a montré combien les habitants de tous âges sont prêts à s’impliquer dans ce projet.
  • Sur le plan éducatif, il permettra aux enfants de l’école et du centre aéré ainsi qu’au club CPN (Connaissance et Protection de la Nature) de venir faire des observations et des expériences, notamment grâce à des interventions d’une animatrice nature.
  • Et bien sûr, les fruits et légumes seront partagés, dans des moments d’échange et de convivialité !

Depuis le début du projet, la mairie a mis à disposition une parcelle de 500 m² sur laquelle a été installée une arrivée d’eau, un agriculteur est venu préparer la terre, des arbres fruitiers ont été plantés par les habitants dans le cadre de l’opération « Sous les arbres… rejoignons-nous » organisée par Écologie au quotidien et Biovallée, et les habitants ont organisé des rencontres : troc de graines et plants, discussions, réflexion autour de la gouvernance et de la démocratie directe…

Préparation du sol et plantation des arbres fruitiers

Pour continuer dans cette belle dynamique, et pour que le jardin puisse tourner à plein, il leur faudrait des outils et de quoi construire une cabane pour les abriter.
Le budget est estimé à 3.500€, et vous pouvez contribuer à la réalisation de ce beau projet sur la page du financement participatif.

« Sous les arbres rejoignons-nous »

Lancé en 2020 après une première expérimentation ; les associations Biovallée et Écologie au Quotidien se sont associées pour lancer le programme nature « Sous les arbres rejoignons-nous », avec le soutien des fonds Européens LEADER CCVD/CCCPS et de la Caisse des Dépôts et Consignation dans le cadre du programme « Territoires d’innovations ».

Le soutien du Klub Terre (3 000 €) a permis d’offrir 20 formations gratuites et professionnelles avec 12 structures locales. Au total, 11 dates sont proposées du 19 mai au 30 juin, 9 autres sont programmées entre septembre et décembre.

Bilan de l’action

  • 5 entreprises partenaires dont 2 pépinéristes
  • 6 jours de conférences, débats et chantiers participatifs
  • 20 structures spécialistes mobilisées pour guider le projet
  • 30% des communes de la vallée impliquées
  • 50 projets nature recensés sur des lieux communs
  • 1.400 participants au projet, avec une moyenne de 24 participants par plantation, parité homme-femme, intergénérationnel et inter-profession
  • 2.000 arbres fruitiers plantés dans 120 lieux communs

Crédit photo : Raphaël Daniel

Les fruits des écoliers à Aouste-sur-Sye

La création de ce verger communal est une vraie opportunité pour l’école. Le fait de s’approprier ce lieu, de l’observer, d’en prendre soin, d’être là pour le faire évoluer favorise la relation de chaque enfant avec la nature. Les sorties régulières sur ce lieu permettent d’approfondir les apprentissages de façons différentes qu’en classe. Elles développent la coopération et l’entraide de façon naturelle.

L’idée est aussi de créer du lien entre les gens de la commune. Les enfants sont un pont avec les autres Aoustois : d’abord avec les enfants des autres classes de l’école, puis avec leur parents, et peut-être de façon encore plus large à l’avenir.

Tout d’abord nous avons organisé une rencontre des 2 classes porteuses du projet (les CP et les CE1/CE2) sur le terrain prêté par la commune. Nous avons pris le temps de découvrir le lieu (le paysage et la végétation), nous avons présenté le projet de verger aux enfants et ils ont ensuite expérimenté divers roulés-boulés dans la pente !

Après que les employés municipaux aient creusé des trous et acheminé l’eau, nous avons organisé la plantation de 13 arbres autour de 5 ateliers : préparation d’un pralinage, plantation d’un arbre, dessin des arbres et empreintes des écorces, recherche et observations des petites bêtes dans la terre, tableau nature avec des matériaux collectés sur le terrain.

Puis nous avons organisé un arrosage régulier, l’occasion d’aborder la notion de contenance des récipients. Nous en sommes à la phase de présentation du lieu aux autres classes. Une présentation active, avec des équipes chargées de prendre différentes mesures sur les arbres.

Les enfants ont beaucoup de plaisir à aller voir « leurs arbres », à observer leur évolution et à faire des roulés-boulés … Certains sont retournés sur ce lieu hors temps scolaire pour le faire découvrir à leur famille.

Beaufort sous les arbres 2021

La commune et les habitants de Beaufort-sur-Gervanne ont souhaité participer au projet « Sous les arbres… rejoignons-nous ! » des associations Biovallée et Écologie au quotidien.

La commune a mis à disposition 4 lieux pour la plantation de 35 arbres fruitiers :

  • le jardin suspendu et les gradins du centre bourg,
  • le petit jardin municipal,
  • la cour de l’école,
  • une grande parcelle en friche pour  la création d’un verger municipal.

Grâce à l’implication d’une trentaine d’habitants, de tous âges et origines, de la vallée, aux dons en nature d’entreprises locales Pépin’Hier et Veauvy, laboratoire Drôme, et de l’appui financier de la commune et de Klub Terre (200€), ces quatre lieux ont commencé à se transformer.

Avec la restauration des remparts, la création de gradins et l’ouverture sur l’esplanade, ce lieu devient un théâtre de verdure, esthétique, productif pouvant accueillir des manifestations culturelles. Cela enclenche une réflexion sur la gestion différenciée des espaces communaux et la récupération d’eau de pluie.

Le petit jardin municipal sous la tour du trou du loup qui accueille déjà beaucoup de monde au cours des saisons et de la journée par son cadre exceptionnel va continuer à s’embellir grâce à l’organisation d’un chantier jeune d’une semaine début juillet.

La plantation d’arbres fruitiers en coanimation avec Lysandra et les enfants a également suscité d’autres projets comme la désimperméabilisation et le réaménagement de la cour, la création de colline de motricité, d’espace d’observation de la faune, couloir végétal et prairie fleurie.

Enfin la création d’un verger municipal permet de révéler le potentiel d’une friche communale qui n’a pas fini de faire parler d’elle, en effet la présence de source et de mare, de fruitiers déjà existants en partie déjà greffés lors d’ateliers participatifs par les habitants, de magnifiques trognes de mûriers, et d’un cadre idéal attire beaucoup d’autres projets.

Plantation d’arbres fruitiers à Die par les Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France

Plus de 50 enfants et adolescents des groupes de Valence et Crest ont participé à la plantation d’arbres fruitiers fournis par l’association Biovallée à la pension de famille Soliha de Die.

L’opération a nécessité beaucoup de logistique, et s’est déroulée en plusieurs temps :

  1. trouver les lieux correspondant aux exigences du projet,
  2. se former à la préparation du sol, à la plantation et à l’entretien,
  3. et enfin organiser les travaux.

Parmi les nombreuses actions nécessaires, il a fallu :

  • récupérer les arbres chez le pépinériste, les transporter et les mettre en jauge,
  • se coordonner avec les services de la mairie qui ont préparé les trous,
  • récupérer broyat paillage pralin et outils,
  • organiser les ateliers de pralinage (racines et troncs) et la journée de plantation,
  • encadrer les enfants lors des ateliers et plantations.

L’aide financière du fonds Klub Terre, de 600€, a notamment permis de payer les déplacements et la location d’outils pour amener les louvettes, louveteaux, éclaireuses et éclaireurs à pied d’œuvre.

Le verger des Jardins de Samare 2021

Le projet porté par l’association Les Jardins de Samare vise à la création et à l’animation d’un potager associatif, collectif et solidaire, à Mirabel-et-Blacons. Ce jardin permettra à toutes et tous de se retrouver pour jardiner, apprendre, observer, s’émanciper et partager.

Lancée à l’hiver 2020, l’association a réuni 70 personnes pour installer les arbres au verger le 31 janvier 2021. Une vingtaine de bénévoles se relaient chaque semaine pour aménager le lieu et son potager, ainsi que les espaces pour la vie sauvage, le lieu de vie et l’espace pédagogique.

Le soutien apporté par le fonds de dotation Klub Terre permettra de s’équipper en matériel de taille, et d’équipement pour raccorder les cuves à eau livrées par l’association Biovallée pour l’arrosage de fruitiers.

Les arbres du Désert 2021

Les habitants et la commune de Saint-Nazaire-le-Désert ont souhaité participer au projet « Sous les arbres… rejoignons-nous ! » des associations Biovallée et Écologie au quotidien, après en avoir découvert l’existence grâce à l’Espace de Vie Sociale de la Vallée de la Roanne.

La commune a mis à disposition 3 lieux où planter les 37 arbres et, grâce à l’implication de 40 habitants, de tous âges et origines, et à l’appui financier de Klub Terre (700€), les arbres ont pu être non seulement plantés mais également protégés contre les cervidés, sangliers et castors, et la sécheresse.

Ce projet a permis de rassembler les habitants autour d’un projet fédérateur, en extérieur, et au-delà des tours d’arrosage déjà prévus, d’autres rendez-vous sont en gestation : ateliers d’échange autour de la taille et la greffe, les transformations de fruits, et même la réalisation d’un jardin partagé sous les abres du verger qui vient de sortir de terre…